Yannick Kujawa

Aux éditions Le Bateau Ivre

Elle dit,

Préface d'Yves Charnet
Collection Vert Nuit, 160 pages, 16 €
9791092622218, distribution Sodis

Une cité minière du nord de la France. Une femme nous invite dans sa cuisine autour d’un café, comme cela se fait. Elle parle de ses origines polonaises, de son père, elle l’a perdu jeune, de son mari. Elle évoque ses bonheurs, sa solitude, les fantômes du passé.
« Henri était gai, il chantait tout le temps, comme mon père. Comme lui il avait de belles mains, et longues, et bronzées. Comme mon fils. Car il a les mains de son père et de son grand-père. Ses mains, on peut dire que ce sont un peu les leurs. »
Après Sommes, Yannick Kujawa continue d’explorer l’histoire familiale. Un roman mené avec économie et retenue.

(Édouard Pignon, Jeune Mineur)

Haak

Collection Vert nuit, 168 pages, 18 €
9791092622386, distribution Sodis

Un homme parle. Il est allemand. Fait prisonnier en 1944, puis interné dans un camp de travail minier, il décide de rester en France après sa libération. Il travaille dans une usine sucrière et rencontre Wanda, une ouvrière d'origine polonaise. Haak est l'histoire d'un homme qui cherche sa place. Une forme de bonheur, de paix et de liberté.
« Notre place n'était pas auprès des français ; on nous avait assez vus dans les rues, dans les commerces, dans les bistrots. Courir après une femme d'ici, quand bien même une femme d'origine polonaise, pas la peine d'y penser mon petit. Oublie-la ta petite Polonaise, oublie toutes les femmes du pays. »
Après Sommes et Elle dit, Haak est le troisième roman de Yannick Kujawa.

Toujours l'inconnu

Préface de Patrick Varetz
Collection Vert nuit, 168 pages, 18 €
9791092622515, distribution Sodis

Une bibliothèque des Mines, dans le Pas-de-Calais. Marguerite Duras est venue à la rencontre des habitués du lieu. Dans un coin de la pièce, tourne un magnétophone portatif, de marque Nagra. L’émission sera diffusée sur France Culture. Elle fera partie d’une série intitulée « Pour lire à la veillée ». On est en 1967.
« Yannick Kujawa, qui publie ici son cinquième livre, témoigne toujours de la même humilité face à la littérature, un peu à l’image de ses personnages. Il avance sans esbroufe parmi les mots, presque sur la pointe des pieds, sans particulièrement chercher à embellir les phrases. Ce qui lui importe dans cette histoire, je crois, c’est de restituer avec justesse la voix des gens modestes, comme il était déjà parvenu à le faire dans ses deux précédents romans. »

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